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Dépollution de l'air - traitement des rejets gazeux,
corrosifs, nocifs et odorants - épuration des eaux usées industrielles -
actualités, communiqués de presse, salons
professionnels
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Eurofinish 2011 - Flanders Expo Gand -
le 27, 28 et 29 septembre 2011
(septembre 2011) |
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Le 27, 28 et 29 septembre prochains, nous sommes au salon Eurofinish - Flanders Expo à Gand (stand 8133 -
Séparateurs
d'huile Suparator). Ce salon professionnel biénnal est
le lieu de rencontre par excellence du monde du traitement
de surface.
Vous pouvez pré-enregistrer sur
www.eurofinish.be
- l'entrée est gratuite. Le salon est ouvert de 10h à 18h,
nocturne le mercredi 28/09 jusqu'à 20h.
L'adresse ?
Flanders Expo, Hall 8
Maaltekouter 1, 9051 Gent
Tél. +32 (0)9 241 92 11
Fax +32 (0)9 241 94 95
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Laveur de gaz pilote pour le traitement des rejets gazeux industriels et la désodorisation
(février 2009) |
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L'année passée, Task Ingénierie Environnementale a investi
dans un laveur de gaz pilote flambant neuf, pour des
essais dans le domaine du traitement des rejets gazeux,
corrosifs, nocifs et odorants de provenance de l'industrie.
Le laveur consiste en une colonne en
polypropylène à deux étapes superposées, pourvue des pompes
de dosage nécessaires et d'instruments de mesure et de
régulation redox et pH. Le laveur de gaz pilote peut être opéré
comme unité à une seule ou à deux étapes, avec plusieurs
combinaisons possibles d'étapes acides, alcalins ou
oxidatifs.
Le laveur de gaz pilote est également équipé d'un
ventilateur, installé en aval de la colonne, ce qui permet
une évaluation simple et rapide des rejets gazeux ainsi
traités. Les paramètres les plus importants, tels que le pH,
sont constamment enregistrés, pour transfert sans fil par un
enregistreur de données, consultable de n'importe où au
monde.
En règle générale, l'installation de
lavage de gaz pilote est
mise à disposition du client sur base de location pour une
période de 4 semaines.
Pendant cette période d'essai, il va de
soi que Task suit les résultats de près, sur site de même
qu'à distance, sur base des transferts de l'enregistreur de
données. Task peut également mettre un ensemble
d'instruments basiques de mesure à disposition du client
pour échantillonnage des émissions traitées. Pour
les échantillonnages et analyses très spécifiques, Task
fait appel à des sociétés spécialisées dans la matière.
Après achèvement des tests, les résultats
seront évalués avec le client. Le cas échéant, Task fera une
proposition pour une installation grandeur vraie. Les test
pilote ont plusieurs avantages importants, pour le client,
de même que pour nous-mêmes, ou pour tout entrepreneur en
construction. Pas mal de questions préliminaires trouvent
déjà une réponse, les tests fournissent une garantie en ce
qui concerne la faisabilité des résultats souhaités, pour
nous-mêmes, de même que pour le client. Pour des plus amples
renseignements, n'hésitez pas à nous contacter au +32 (15) 24 21 15.
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Task déménage
(février 2009)
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Nous
nous sommes installés dans les nouveaux
bâtiments le 10 février 2009. La nouvelle adresse :
Kerkhofstraat 33, 2220 Heist-op-den-Berg, Belgique. Les
numéros de téléphone, de fax et l'adresse e-mail n'ont pas
changé.
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Le biorotor sous-estimé
(Ecomagazine juin 2008)
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LE BIOROTOR SOUS-ESTIME - Un classique qui ne se démode
pas
Cela fait plus de 10 ans maintenant, que le parc animalier
de Planckendael
a prouvé qu'opter pour un biorotor, pour traiter les
eaux usées provenant des volières des oiseaux malades, a été
la
solution idéale. Malheureusement il n'y a que peu de
sociétés belges à suivre leur exemple. Et c'est dommage,
parce que sur le long terme, les avantages n'en sont pas
négligables.
Planckendael est un parc
jeune, étendu et ouvert avec des enceintes pour animaux
spacieuses, bien intégrées dans le paysage. Quelques parties
du parc restent intouchées, permettant aux visiteurs de
trouver des plantes et fleurs sauvages tout au long de
l'année. Le parc attache beaucoup d'importance à la gestion
durable
(ces efforts ont été couronné en 2004 par le AEB -
Association des entreprises belges - avec le prix pour la
meilleure gestion environnementale).
Et depuis plus de 15 ans, le Prof. Rik
Van de Werf, professeur en Protection de l' Environnement à la Haute Ecole
Erasme de Bruxelles et professeur en Techniques
Environnementales à la VUB (Université Libre de Bruxelles),
joue un rôle important dans ce domaine. Parce que c'était
lui qui a conçu en 1994 une installation pour l'épuration
des eaux usées provenant d'une partie importante des enclos
animaliers, des installations sanitaires, de la cuisine
animalière et du restaurant.
D'eau usée à eau potable
Trois ans après, la direction du parc
s'est à nouveau adressé au professeur. Parce que
Planckendael était forcé de trouver une solution pour les
eaux usées provenant de l'enclos élevage des oiseaux. Ces
eaux étaient rejetées dans un affluent du ruisseau Barebeek,
mais la nouvelle législation a imposé une épuration
préablable de ces eaux usées. Après une analyse approfondie
de la problématique, le Prof. Rik Van de Werf a conclu que
la combinaison d'un biorotor avec un marais artificiel fut
la meilleure solution. Il explique pourquoi : “Ce système
résiste bien à la variation du niveau de pollution, ce qui
est vraiment nécessaire, car en été il y a beaucoup plus
d'oiseaux jeunes dans les cages, et donc plus d'eaux
polluées, qu'en hiver.
En plus, cette solution ne prend guère de place. Avec les
100 m² que l'on eut à notre disposition, ce fut un avantage
non négligable.”
De quoi s'agit-il
Le
biorotor consiste en un cylindre dans lequel se trouve un
arbre tournant sur lequel sont montés des disques circulaires.
“65 au total”, clarifie le Prof. Van de Werf. “D'un côté,
l'eau entre, de l'autre côté, l'eau purifiée resort. Entre
tous ces disques, il y a un garnissage synthétique poreux.
Chaque
pore a une surface bien définie. Très petite bien sûr, mais
quand on additione la surface de toutes ces pores, on
obtient une surface totale substantielle. A peu près un tiers
de chaque disque se trouve dans les eaux usées. Quand
l'arbre se met à tourner, la partie mouillée du disque
atteint
la surface, permettant à l'oxygène d'entrer dans les pores
et de se mettre en contact avec les micro-organismes qui
poussent dedans. Ces microbes se nourissent des
polluants dans les eaux usées, les purifiant ainsi. Après un
certain temps, ils vont produire des plaques de boue entre
les disques; ces plaques de boue vont finir par se détacher
et tomber dans l'eau en gros morceaux, qui seront
ensuite séparés de l'eau par
un filtre à sable installé en aval.”
Quand les eaux usées ne s'avèrent pas
suffisamment purifiées après passage par le biorotor, les
eaux sont conduites à travers un filtre à sable pour finir
dans un marais artificiel (juste 1,5 mètres plus loin). Le Prof. Van de Werf
explique: “Les marais artificiels sont plantés d'hélophytes,
poussant en partie sous eau, comme le roseau. L'eau ondule
lentement entre les rhizomes des plantes. Sur ces rhizomes
poussent des
micro-organismes, se nourissant des restes de polluants dans
l'eau. Les micro-organismes qui ne se nourissent pas des polluants de l'eau sont désavantagés, comparé à ceux qui
le font bien. Les micro-organismes qui se nourissent des
polluants de l'eau vont donc absorber plus de nutritifs,
leur métabolisme produira plusieurs substances, servant à
leur tour de nutition pour les hélophytes. La plante
elle-même va produire de l'oxygène, qui sera mené par la
tige creuse jusqu'aux bactéries, les permettant ainsi de respirer.
De cette façon, la plante et les micro-organismes
s'entraident et collaborent pour éliminer les polluants de
l'eau.”
Bon pour l'environnement et
économique
Ce système est bon pour l'environnement
et très économique à l'usage : les eaux sont purifiées de
façon complètement naturelle, la seule énergie requise est
celle (minimale) pour faire tourner l'arbre du biorotor. La
question peut se poser pourqoui ce système n'est pas utilisé
sur une plus grande échelle. Parce que le biorotor, tel mis
en oeuvre à Planckendael, ne se voit que très peu dans les
installations industrielles.
Stefaan Kovacs, directeur de la société Task
Ingénierie Environnementale, qui a réalisé la station
d'épuration des eaux usées, conçue par le Prof. Van de
Werf, commente . “Dans un environnement industriel,
l'on utilise surtout des procédés "à boues activées". L'eau
est mélangée avec des micro-organismes dans de grands
bassins d'aération, ce qui donne des flocons de boues, qui
seront séparés de l'eau dans des bassins de décantation. Un
biorotor fonctionne également selon ce principe de boue sur
un support. Les systèmes à boues activées sont généralement
plus économiques à l'achat (surtout pour des application
résidentielles ou à petit échelle) qu'un biorotor et
n'exigent pas de seconde phase sépararée pour
obtenir des eaux entièrement libérées de nutritifs. Les
procédés à boues activées, de même que les systèmes à biorotor,
dans leur configuration de base, ne suffisent souvent pas en
tant que tel pour purifier les eaux entièrement. De l'autre
côté, l'avantage du procédé à boues activées est que
l'épuration supplémentaire peut, dans la plupart des cas,
être intégrée dans une installation existante, ce qui est
moins cher que de devoir ajouter un autre module, ce qui
serait le cas avec un biorotor. Un exemple de purification
supplémentaire, facile à intégrer dans un procédé à boues
activées, est celui de l'élimination de phosphore et d'azote
des eaux usées industrielles. Le phosphore s'élimine
par l'addition de certains produits chimiques, tels que le
fer ou le chlorure d'aluminium, tandis que l'azote s'élimine
de façon microbiologique.
Néanmoins, je pense que ces deux
désavantages sont largement compensés par les avantages du
biorotor. L'aération du biorotor se fait de façon naturelle,
sans devoir faire recours à un compresseur pour l'apport
de l'air; il ne faut qu'un seul moteur pour entraîner
l'arbre avec les disques. Le procédé à boues activées, au
contraire, demande plusieurs pompes à air à entraînement
électronique et entièrement automatiques, ce qui résultera
en une consommation d'énergie 10 fois plus élévée. Une
installation avec biorotor ne demande presque aucun
entretien
et en plus, le principe de l'installation étant très simple,
tout problème potentiel se résout rapidement. Ce coût
opérationnel inférieur pour l'aération des biorotors peut
faire de ce système le plus économique à la longue, comparé
aux autres systèmes d'épuration. Et en plus, j'ai
oublié de mentionner que le biorotor ne demande que très peu
de place... Je pense que l'industrie a une vue
beaucoup trop restreinte sur les avantages des biorotors,
surtout les avantages à long terme ne peuvent pas être
négligés. Les industries qui produisent des eaux usées
biodégradables ont tout intérêt à penser à une solution à
biorotor. Pensez par exemple aux entreprises agricoles et
à l'industrie alimentaire, tel que les usines de
transformation et conservation de légumes.”
Et aussi pour les stations d'épuration
des eaux usées municipales relativement petites, tels que
les hameaux résidentiels éloignés, des campings, etc., un biorotor
peut être une alternative intéressante.
www.planckendael.be
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Task aide Henrad
(Caradon Radiators) avec une
installation respectueuse de l'environnement (technologie membranaire / filtration membranaire)
(Aquarama juin
2008)
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Le
fabricant de radiateurs Henrad, qui fait partie du groupe Caradon,
attache beaucoup d'importance à des méthodes de production
respectueuses de l'environnement. Dans ses halls de
production à Herentals, la société essaie de respecter
l'environnement au maximum et de créer des
circonstances de travail agréables et saines pour ses collaborateurs. Afin de rendre
la phase de test de ses radiateurs le plus économique et
le plus écologique possible,
Henrad a contacté Task, il y a trois ans. La société Task,
specialisée en ingénierie environnementale et dirigée par Stefaan Kovács,
a élaboré une solution satisfaisante en étroite
collaboration avec le chef de projet de Henrad.
Le chef de projet chez Henrad n'est non
seulement responsable pour les bâtiments et l'infrastructure
d'un point de vue plus large, mais il est aussi
continuellement engagé dans tout ce qui est relié à
l'environnement. Et c'est à ce titre qu'il a pu constater
que les flux d'eaux usées produits par la société pourraient
être optimalisés.
“Surtout la phase de test des radiateurs
était sujet à amélioration”, il explique.
“Nos produits sont immergés dans un réservoir d'essai, pour
les mettre sous pression à l'aide d'air comprimé, ce qui
nous permet de détecter des fuites éventuelles. Nous avons pu
constater que les eaux dans les réservoirs d'essai se
poluaient relativement vite. Ceci est absolument logique,
car les radiateurs, faits de grandes pièces d'acier,
continuent à porter des traces d'huile, laissées par le soudage
robotisé. Ces traces d'huile sont la cause de la pollution
microbiologique des réservoirs d'essai, ce qui rend les eaux
troubles. C'est bien sûr un réel problème, car, pour des
conditions de test optimales, il nous faut une eau claire,
pour bien pouvoir détecter les fuites visuellement. L'eau
claire est également un must en ce qui concerne la
prévention de la corrosion et c'est mieux pour la santé de
nos collaborateurs.”
Un audit approfondi
Henrad a longtemps essayé de résoudre ce problème en
changeant les eaux des réservoirs d'essai presque tous les
jours. Seulement, cette procédure consommait entre 40 et 50
m³ d'eau sur base quotidienne, ce qui menait à une énorme
quantité d'eaux usées. “Finissant toutes dans nos
installations traditionelles de traitement des eaux usées,
ayant également d'autres flux à traiter.”
Pour continuer à satisfaire aux normes
environnementales de plus en plus sévères, Henrad
décide d'arrêter l'évacuation des eaux usées,
et de penser plutôt au recyclage. Après avoir consulté plusieurs
partenaires, nous avons abouti chez Task. “Nous avions
collaboré déjà avec cette société dans le passé”, continue
le chef de projet.
“Il nous ont déjà fourni un installation pour la production
d'eau de process. Etant satisfait de leur intervention, nous
étions confiants de collaborer une nouvelle fois.”
Le premier contact avec Task remonte au
début de 2005.
Après un audit approfondi et des tests de laboratoire, les
deux parties ont pris leur temps pour bien évaluer le
problème et ses solutions possibles.“ Après une évaluation
approfondie de toutes les propositions reçues, une décision
a été prise vers la fin de 2006. Henrad a finalement opté
pour une installation basée sur l'ultrafiltration
(technologie membranaire / filtration membranaire)",
ajoute Stefaan Kovács. “Le choix des membranes, mais
également la préparation de l'eau est d'une importance
cruciale pour obtenir une installation de traitement des
eaux d'un fonctionnement parfait. Sur base des résultats des
tests, Task a proposé une installation d'ultrafiltration à
écoulement croisé, basée sur un process de filtration
par lot, ce qui permet de concentrer les eaux usées un
certain nombre de fois." L'installation a été
concue pour
une capacité de 1.000 litres de perméat par heure, mais le
score de performance actuel de l'installation atteint le
double de ces valeurs.
Intégration fluide
Les eaux polluées entrent dans la cuve de
travail avec une valeur COD de 500 ppm et sont alors concentrées avec un facteur entre 30 et 50. La
valeur COD du perméat est en-dessous de 50 et en même temps,
la
désinfection microbiologique de l'eau est effectuée. La
couleur vert clair du perméat est due à l'addition de
l'inhibiteur de corrosion, ce qui est nécessaire pour
protéger les radiateurs testés.
“Le concentrat est capturé dans un
réservoir, qui est vidé périodiquement et enlevé. Henrad
n'est alors plus obligé d'évacuer ses eaux usées. Le
perméat est collecté dans un autre réservoir, en attente de son
recyclage dans les réservoirs d'essai. La consommation
énergétique de l'installation entière se situe aux alentours
de 7,5 kW. L'installation est entièrement automatisée PLC
contrôlée, selon la norme Henrad. Le système est entièrement
sur mesure et parfaitement intégré dans le process de
production et est installé dans le hall de production.”
Expérience
L'installation a été mise en service
début 2007 et marche donc à pleine capacité depuis plus d'un
an en ce moment. “Le système fonctionne de façon entièrement
automatisée et sans le moindre problème”, clarifie le chef
de projet de la société Henrad. “Et ceci n'est pas une
évidence, car ce sont souvent les petits détails qui
déterminent le fonctionnement réussie d'une installation. Je
suis l'installation de jour en jour. Et
c'est grâce à la communication très ouverte de Task dès le
début, que j'étais déjà très familier avec le système, même
avant son installation. Nous avons alors démarré à partir de
zéro et maintenant, nous disposons d'une installation
entièrement adaptée à notre process de production. Ce
progrès environnemental fut crucial pour nous, mais en plus,
le système nous épargne de l'argent dans deux autres
domaines. Nous pouvons arrêter le pompage d'eaux
souterraines et nous
ne devons plus évacuer l'eau des réservoirs.
De cette façon, les redevances que la société doit payer
pour le déversement des eaux usées ont considérablement
baissées.”
“Le bon fonctionnement d'une telle
installation dépend également en grande partie du suivi sur
site par le client lui-même”,
explique Stefaan Kovács. “Le personnel opérant chez Henrad
est très professionnel et maintient les membranes dans des
conditions optimales, ce qui est très important, car ils
constituent le coeur de l'installation entière.
Des solutions sur mesure
La
société Task Ingénierie Environnementale, située à Heist-op-den-Berg,
est depuis 11 ans sous la direction de Stefaan Kovács, qui
peut lui-même présenter une expérience de 22 ans dans le
secteur de l'environnement. La société est spécialisée dans
la dépollution de l'air et la désodorisation, de même que
dans l'épuration des eaux usées industrielles, surtout
pour des PME. “Nous prenons soin de l'entièreté du problème : de
la conception jusqu'à la réalisation, à travers une approche
sur mesure et conceptuelle. Nous pouvons surtout nous
distinguer dans le domaine de la réalisation de projets
environnementaux très spécialisés ; nous attachons une très
grande importance à la sélection du matériel et au service
après-vente, c'est justement ce qui est requis pour ce genre
d'installations hors du commun."
Task n'a aucune obligation vis-à-vis de
ses fournisseurs d'équipement, ni ne fait-elle partie d'une
société-mère, pouvant imposer des obligations d'achat. “Cette indépendance
nous procure la liberté de trouver pour chaque client la
solution la plus appropriée et de sélectionner le matériel
avec le meilleur rapport qualité-prix. Nous attachons une
grande importance à la formation du personnel opérant, afin
d'assurer le bon fonctionnement de nos installations à long
terme et dans les meilleures circonstances possibles.”
Task peut également présenter
d'excellentes références dans le domaine de la rénovation et
de l'optimisation d'installations existantes de dépollution
de l'air, de la désodorisation et de l'épuration des eaux
usées industrielles. “De plus en plus, nous rencontrons des
clients qui se réalisent après un certain nombre d'années
que l'installation pour laquelle ils ont opté dans le passé
n'est plus conforme à la norme. Il arrive souvent que
l'ancienne installation ne sait plus faire face à
l'augmentation de la production. Une optimisation et/ou
rénovation devient alors inévitable. Dans la mesure du
possible, nous essayons de sauvegarder un maximum d'éléments
existants, afin de réduire les frais le plus possible pour
le client, sans jamais perdre de vue la qualité finale de
l'objectif requis.”
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L'aération à air comprimé par
Task Ingénierie Environnementale
(Milieugids (Belgique) éd. 2007)
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Récemment,
la société Task Ingénierie Environnementale, spécialisée
dans la réalisation d'installations de dépollution de l'air,
de désodorisation et d'épuration des eaux usées
industrielles, a réalisé un certain nombre de systèmes
d'aération à air comprimé sur
les sites de Vanheede Environment Group
(Sodecom Quévy), de Recyc-Oil à Wielsbeke et de Shanks
(site de Gand).
Les caractéristiques les plus spécifiques
des systèmes d'aération à air comprimé sont la fiabilité
opérationnelle incomparable et la durée de vie très longue.
C'est en fait depuis plus de 10 ans que Task installe ces
systèmes d'aération à air comprimé à la plus grande satisfaction du client.
Les aérateurs à air comprimé immergés
mélangent de l'air avec le liquide mélangé pour l'injecter
ensuite dans les eaux usées. Les systèmes actuels d'aération
à air comprimé
s'installent à une hauteur de 75 cm jusqu'à 120 cm au-dessus
du fond du bassin (contre 30 cm dans le passé). Ceci
permet de réaliser des économies considérables dans les
domaines de l'investissement et des coûts de l'énergie pour
les surpresseurs.
L'écoulement des buses à jet ne se fait
pas à l'horizontale, comme pour les systèmes traditionnels, mais
à un angle vers le bas de 15 à 30 degrés, selon la géométrie
du bassin.
Ce qui est remarquable pour ces systèmes d'aération à
air comprimé,
c'est qu'il n'y a pas de pièces en mouvement ou de pièces
d'usure dans les bassins d'aération. En plus, il y a absence
de mélangeurs pendant la phase de dénitrification.
Les jets sont faits de polyester
renforcé de fibres de verre, les supports et tout autre
matériel de fixation en acier
inoxydable 316.
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Lavage de gaz par voie humide dans le traitement des rejets gazeux,
corrosifs, nocifs et odorants comparé aux autres méthodes de
traitement d'émissions gazeuses
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Dans le domaine de la dépollution de
l'air, plusieurs techniques sont à notre disposition : le
lavage de gaz (physique,
chimique), la biofiltration, le biolavage, le biofiltre percolateur,
la filtration au charbon actif et la post-combustion (thermale – catalytique).
Chaque méthode a sa propre application, avantages et
inconvénients et coût,
tout cela depend des circonstances.
Lavage par voie humide des émissions dans des laveurs de
gaz
Le lavage de gaz se fait à l'eau, ou à l'eau additionée d'un
réactif. Il s'agit d'un procédé relativement simple et bien contrôlable.
Le lavage de gaz s'utilise pour traiter des quantités plus petites de même
que des quantités plus importantes d'émissions gazeuses, contenant des polluants bien solubles
dans l'eau, tel que HCl (acide chlorhydrique), NH3
(ammoniac),
les alcools….
Dans ce contexte, on parle de lavage oxidatif, où
les composants polluants (y inclus les mercaptans) sont oxidés à l'aide d' hypochlorite de sodium ou de
peroxyde d'hydrogène. Même
les laveurs de gaz plus grands restent opérationnels à des niveaux de
consommation énergétique acceptables. Les laveurs de gaz sont
relativement compacts, les installations peuvent se
réaliser en économisant de l'espace. Un simple laveur à
contre-courant peut déjà suffire pour traiter des rejets
gazeux non complexes. Pour les débits plus importants
d'émissions (> 80.000-100.000 m³/heure) un laveur à courant
croisé est recommandé. Les émissions gazeuses plus complexes
sont de préférence traités dans des laveurs à contre-courant
et/ou à courant croisé
en plusieurs étapes. Ces derniers restent toujours réalisables de façon compacte et
relativement économique.
A cause de l'agressivité des polluants, les laveurs sont, dans la plupart des
cas, réalisés en matière synthétique, beaucoup moins souvent en acier
inoxydable.
Tous ces processus peuvent être
parfaitement surveillés (en ce qui concerne des paramètres tels que pH, rH, conductivité,
détection de gaz, débit,….) et contrôlés
avec un grande précision.
Résultats prévisibles et performance garantie.
Dans certainement 40-60 % des cas, des
laveurs de gaz seront la solution par excellence pour le
traitement de rejets gazeux, corrosifs, nocifs et odorants.
Ces tours de lavage sont toujours faites sur mesure et
adaptées à la situation et aux conditions locales. En plus,
dans la plupart des cas, les conditions polluantes telles
quelles se présentent, ne peuvent pas être traîtées
de façon annodine ou dans des installations standards.
C'est la raison pour laquelle, un test dans un laveur-pilote
n'est pas un luxe dans de telles conditions;
l'information ainsi obtenue peut être
simplement extrapolée de façon à obtenir un système opératif
fiable.
Les avantages du lavage de gaz :
-
relativement simple et bien contrôlable -
également pour des débits plus importants à traiter
-
basse consommation énergétique
-
compact - économie d'espace
-
résultats prévisibles et performance garantie
La filtration sur charbon actif
La filtration sur charbon actif est une
technique d'adsorption, permettant au charbon actif
d'adsorber les polluants présents dans les émissions gazeuses.
Cette méthode de traitement sera fréquemment utilisée pour
éliminer des solvants des émissions gazeuses. Les installations
nécessaires varient de relativement simple à plutôt complexe,
selon le risque d'explosion ou d'incendie. Habituellement,
le charbon actif saturé de polluants sera collecté par un
collecteur de déchets autorisé, pour être ensuite recyclé ou incinéré. Dans
certains cas, le charbon actif sera reactivé. A peu près 10-20 %
des émissions gazeuses peuvent être traitées par la
filtration sur charbon actif.
Post-combustion
La post-combustion est une méthode très efficace,
laissant dans la plupart des cas que des restes de l'anhydride
carbonique et d'eau, mais qui est inappropriée pour la plupart des
polluants anorganiques. Dans tous les cas où l'acide chlorhydrique
et/ou le dioxide de soufre font partie des produits de combustion,
un lavage de gaz ultérieur sera nécessaire. Le risque d'explosion
reste fondamentalement présent à chaque process de
combustion. La post-combustion peut devenir très chère quand il
n'y a pas de possibilités de récupération de la chaleur et/ou
d'usage d'un catalyseur. Quand le processus est autothermique, la
consommation d'énergie sera très basse. La post-combustion sera
plutôt chère pour des débits d'émissions gazeuses de plus de 5.000 m³/heure.
Dans à peu près 5% des cas la méthode de la post-combustion sera
appropriée.
Traitement biologique des emission
gazeuses
L'usage des biofiltres pour la désodorisation est
évidemment bien connu. La gestion et la maintenance de ces biofiltres
est un aspect auquel il faut accorder une attention particulière.
Les biofiltres récents se font presque tous en matière synthétique,
avec une biomasse inoculée de bactéries, en ajoutant des modérateurs et
avec un
bon pré-traitement et humidification. Dans le domaine de l'épuration
des eaux usées, les biolaveurs s'utilisent souvent en combinaison
avec un bassin de boues activées. Le biofiltre percolateur est une
autre version du biofiltre, permettant un meilleur contrôle du
process en ajoutant des nutritifs et en corrigeant le pH de l'eau
d'humidification circulante. Les polluants à éliminer dans ce genre
d'installations doivent être bien solubles dans l'eau et
biodégradables dans un laps de temps relativement court. La performance
éliminatoire des systèmes biologiques est un concept élastique et
est fortement tributaire des circonstances, telles que : les charges,
la température, l'humidité, la biodégradabilité... Ces soi-disant
techniques de traitement microbiologique restent des systèmes assez
sensibles et difficile à contrôler dans pas mal de cas. A la mise en
service et après un arrêt d'urgence de l'installation, il faut tenir
compte d'une période de réadaptation de la microbiologie
relativement longue. Pour certaines applications agraires (tel que
le compostage),
les biofiltres sont une réussite. Dans à peu près 15 % des cas un
système biologique pourra être utilisé.
Approche multidisciplinaire
Un problème de pollution par des émissions
gazeuses industrielles ne peut pas uniquement se résoudre par un
concept technique. Des investissements dans ce domaine ne mènent pas
toujours à des économies, ni mènent-ils à des recettes
supplémentaires. En plus du concept, les points suivants sont à
envisager sérieusement :
-
les coûts d'exploitation et de
maintenance
-
le coût des adjuvants
-
le coût pour la collecte et le
traitement des déchets et résiduels
-
les coûts de l'énergie
-
les coûts d'investissement
Comme c'est souvent le cas, le proverbe "il
n'y a que les bons marchés qui ruinent" est vrai. Le choix
d'une installation de bonne qualité et de haute fiabilité va
fortement réduire les frais d'exploitation. A l'achat d'une
installation de traitement des émissions gazeuses industrielles, il
est important de tenir compte dorénavant des futurs développements dans le
domaine de la réglementation gouvernementale et de l'expansion
éventuelle de la production, ce qui aura pour conséquence que
l'installation va devoir traiter des charges accrues, dans un
futur relativement proche.
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Communiqué de presse : Shanks Roulers - désodorisation et traitement des émissions gazeuses industrielles
(publié dans plusieurs magazines et sites
web techniques et professionnels - novembre 2002)
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Task
Ingénierie Environnementale à Heist-op-den-Berg a récemment
réalisé une installation de traitement des émissions
gazeuses industrielles en plusieurs étappes pour un des
acteurs principaux dans le domaine des déchets en Belgique,
la société Shanks à Roulers.
Après une évaluation approfondie de tous les
fournisseurs belges et étrangers, Shanks a décidé d'attribuer la
commande à la société Task Ingénierie Environnementale.
Cette unité de traitement des émissions gazeuses,
une installation de lavage de gaz en plusieurs étapes a une capacité
d'environ 35.000 m³/h, traitant des émissions gazeuses provenant de
sources variées au sein de l'entreprise.
L'unité de désodorisation complète est
opérationnelle depuis Novembre 2002 .
Cette réalisation est une référence très importante
dans le domaine de la dépollution de l'air pour Task Ingénierie
Environnementale.
Pour de plus amples renseignements sur la
dépollution de l'air et le traitement des rejets gazeux,
corrosifs, nocifs et odorants, consultez notre site web
www.task.be ou contactez-nous au numéro +32/(15)
24 21 15.
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Communiqué de presse : Indaver-Vlar Grimbergen - désodorisation
(publié dans plusieurs magazines et sites
web techniques et professionnels - août 2002)
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Task
Ingénierie Environnementale à Heist-op-den-Berg (Belgique) vient de
réaliser une unité de désodorisation pour traiter les émissions gazeuses
produites par le site de compostage d'Indaver – Vlar Compost à Grimbergen
en Belgique. L'installation combine un tour de lavage de gaz, un échangeur de
chaleur et un tour de refroidissement pour traiter un débit d'émissions
gazeuses de 120.000 m³/h.
L'installation a été mise en service le 28 Mai, permettant
des tests approfondis pendant les premiers mois. Une première évaluation
démontre que les critères de conception physiques et chimiques sont respectés
sans le moindre problème. L'installation continuera a être suivie et
évaluée pendant les mois à venir en ce qui concerne sa performance en matière
d'élimination d'odeurs. L'objectif de la société Indaver-Vlar Compost est de
réduire l'impact olfactif de ses activités de compostage à un niveau
acceptable pour le voisinage.
Pour de plus amples renseignements sur la désodorisation et
le traitement des émissions gazeuses, consultez le site web de Task
Ingénierie Environnementale ou contactez-nous au numéro +32/(15) 24 21 15.
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